ROMAN

Marie Christine d'Welles😎

UNE VIE N'EST PAS SUFFISANTE POUR APPRENDRE A AIMER

 Lùcia est professeure de samba, sa passion, à Los Angeles où elle vit avec John Joseph, son époux. Lors d'un voyage à Paris, Lùcia découvre que son mari la trompe : sa vie bascule. Venue dans la capitale romantique pour revoir sa famille d'adoption, Lùcia va petit à petit reconstituer le puzzle de ses origines. Née dans une favela à Rio de Janeiro, l'héroïne découvre le terrible secret qui entoure sa conception. En quête de réponses, elle croise le chemin d'Alexandre, violoniste virtuose qui enchaîne les concerts à travers l'Europe. Lùcia le suit, emportée par le lyrisme des partitions classiques mais aussi par l'affection grandissante entre elle et le concertiste. Sensible et attentionné, Alexandre devient le confident idéal et le dépositaire du secret de Lùcia... Le roman de Marie-Christine d'Welles invite au voyage, entre Rio de Janeiro et ses favelas, et Paris, Saint-Germain-des-Prés et les Deux Magots. Même si ses certitudes s'effondrent au début du roman, Lùcia ne se laisse pas abattre et choisit de suivre son coeur, toujours au rythme de la musique, samba ou classique. Marie-Christine d'Welles, romancière hors pair, nous fait également découvrir les oeuvres des musiciens célèbres : Bach, Mozart et Beethoven, mais dont les vies sont souvent méconnues. De leurs écrits intimes, l'auteure a su tirer des enseignements universels sur l'amour et les relations humaines. Une vie n'est pas suffisante pour apprendre à aimer est un roman riche de mélanges et de métissages, à lire absolument !

CRITIQUE DE GILLES COSTAZ 😀

Critique littéraire, critique de théatre et dramaturge

  J’ai été très heureux de lire ce roman. Bien sûr, j’y ai trouvé, parfaitement évoqués, des lieux et des figures qui me sont chères et familières : la Drôme, Sancerre, le monde de l’édition, des écrivains (même Pinget que je n’ai connu que de vue, mais je me souviens d’avoir été dans un wagon du TGV Avignon-Paris tout près de lui), des artistes, des photographes… Toutes ces références, toute cette culture sont miennes, bien que je ne sois pas mélomane (c’est mon point faible !). Je me suis tout suite senti dans un sentiment familier et fraternel. Mais, avant tout, c’est  l’écriture incantatoire et la sinuosité brillante de la structure qui m’ont fait aimer l’enjeu et la puissance de ce livre. Il y a une douceur qui vient nimber et régler les conflits : c’est un un vrai bonheur d’être pris par cette douceur alors même que notre monde moderne est décrit dans sa fureur et sa dureté. L’ouvrage a aussi pour lui d’être beau. 

https://www.sudinfo.be/id231244/article/2020-08-04/le-livre-du-jour-lamour-et-le-pardon-se-trouvent-dans-la-musique

 

https://www.blog-des-arts.com/litterature/une-vie-n-est-pas-suffisante-pour-apprendre-a-aimer-kiwi