Le Fils de son père

 Le nouveau roman de Marie-Christine d’Welles nous entraîne dans la vie de Charly, un personnage écartelé entre beauté et laideur, mensonge et vérité, qui ressent tout très fortement : la magie d’une oeuvre, la fascination d’un visage, l’amour d’un paysage ou la souffrance due à l’intolérance. Charly a un immense talent de brodeur, reconnu et apprécié par les grands couturiers à Paris, mais le regard des autres sur son handicap, le nanisme, l’atteint comme une insulte permanente.

Une lettre l’incite à découvrir le secret de sa naissance et à rencontrer son père. Dans son village familial du Sud-Ouest, encerclé par l’océan et ses forêts de pins tant aimées, le silence s’installe entre sa mère et lui, impossible à briser.

Et à Paris, la vie de Charly est bouleversée par l’arrivée de la belle Lùcia, sa nouvelle voisine venue du Brésil. Amour, jalousie et secrets rapprochent et éloignent Charly et Lùcia. Malgré les non-dit, la vérité éclatera à l’heure fixée par le destin.

Du même auteur

Folle… moi ? ou le regard des autres, Stock 1989 ; Pocket 1991 ; Éditions Hors Commerce, 2004 ; France Loisirs 2005

Lucia, l’enfant d’ailleurs, roman, Belfond, 1992

Le Séquestré de Montfavet, Éditions du Rocher, 1996

Et si on parlait du haschich…, Presses de la Renaissance, 1999 ; France Loisirs, 2000 ; Marabout, 2001

Alors c’est quoi la drogue ?, Presses de la Renaissance, 2001

Et si le bonheur était en nous, Presses de la Renaissance, 2003

 

 

Marie-Christine d’Welles France Info le 9 juin 2010 Philippe Vallet

http://www.france-info.com/chroniques-le-livre-du-jour-2010-06-09-le-fils-de-son-pere-de-marie-christine-d-welles-452601-81-176.html

 

Lire la critique du roman de Marie-Christine d'Welles dans Politique Magazine (Benoît Gousseau, juin 2010)

 Marie-Christine d’Welles, dans un nouveau roman, Le Fils de son père, nous fait quitter les immensités russes, mais non ces rives de la charité. Charly, dont c’est ici l’histoire, est sans doute, dans sa partie, la broderie d’art, un génie ; il n’empêche. Ne serait-ce qu’à cause du regard des autres, il se voit meurtri dans son intégrité physique et le nanisme est pour lui une insulte permanente. Ecorché vif en raison de ce handicap auant que son hypersensibilité de créateur, le petit homme croit en outre avoir un secret de naissance à découvrir. Sa difformité n’est-elle d’ailleurs pas la punition du cile envoyé à un enfant du péché ? La beauté et la laideur, comme la vérité et le mensonge, sont donc les clés de ce livre à la narration fluide et au style direct incisif. Mais le message subtilement instillé par ce roman est ailleurs ; dans la rédemption possible quand toutes les issues sont fermées, dans le renoncement au ressentiment, dans le don offert par retour au Créateur. Le talent de Marie-Christine d’Welles consiste à nous le faire toucher du doigt sans discours ni leçons, mais seulement dans la mécanique minturieuse d’un enchaînement de faits qui, en littérature, s’appelle l’intrigue et, dans la vie, le destin. Mais comme dans toute œuvre réussie, drame et comédie se trouvent ici étroitement mêlés et font, de l’histoire de Charly, une broderie au point si invisible qu’elle pourrait être un dessin de la Providence.
Marie-Christine d’Welles, Le Fils de son père 

"Portrait de Marie-Christine d’Welles" sur Radio Notre-Dame dans "Le Grand témoin" avec Louis Daufresne de 7h 30-8h 30 (29 juin 2010)

http://www.radionotredame.net/tmp_audio/legrandtemoin_20100629.mp3

http://radionotredame.net/podcast/legrandtemoin.xml

http://www.canalacademie.com/Le-fils-de-son-pere-ou-le-lourd.html

 

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